| dimanche 08 novembre 2009, a 18:21 |
| Plus de 200 personnes au congrès de la CGTR-Nord |
 Les violents orages d'hier n'ont pas perturbé le 4e congrès du bassin
d'emploi Nord de la CGTR. Dans la salle de la mairie de Saint-Denis,
264 délégués étaient mandatés par les syndicalistes du Nord
(Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne) pour les représenter. “Il
y a la nécessité d'échanger entre nous sur la situation sociale, le BTP
(bâtiment et travaux publics), l'automobile, la sécurité...” note
Jacques Bhugon, secrétaire général pour le bassin Nord.
Pour la première fois depuis l'arrivée du PCR à la tête du conseil
régional, une composante de la CGTR a récemment décidé d'entrer en
conflit avec la Région, pour un problème de primes. Cette initiative
pose-t-elle un problème à la CGTR, historiquement liée au Parti
communiste réunionnais ? “Nous apportons notre soutien au Sgpen-CGTR et
aux agents du conseil régional, assure M. Bhugon. C'est vrai que nous
sommes à la veille d'élections politiques... mais il y a les
préoccupations des salariés qui travaillent dans les collectivités.
Notre rôle est de défendre ces salariés”. A l'issue de ce congrès de
bassin, M. Bhugon a été reconduit pour 4 ans dans son mandat de
secrétaire général. “Il y a également eu un renforcement du bureau,
avec l'arrivée de jeunes militants”, complète le syndicaliste. |
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| dimanche 09 août 2009, a 12:13 |
| "ILS NE NOUS FERONT PAS TAIRE !" - Pétition de soutien à Ch. Hoareau & contre la criminalisation |
SIGNEZ ICI "N'oubliez
pas d'ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous
recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci."
ILS NE NOUS FERONT PAS TAIRE !
Pétition en soutien à Charles Hoareau et contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale.
Rappel :
Le 29 juin 2009, Charles Hoareau, responsable CGT des
Bouches du Rhône, est convoqué au tribunal correctionnel de Marseille,
dans le cadre d'un conflit du travail qui oppose la société ADOMA et 39
de ses salariés depuis novembre 2007, pour répondre des accusations de
"menaces répétées" lancées contre lui par l'un des représentants
d'ADOMA.
Il y a quelques semaines, Charles Hoareau a même été placé plus de 24 heures en garde à vue dans ce cadre.
Il voit ainsi son nom inscrit à la suite de la longue
liste des nombreux militants poursuivis judiciairement, de façon
systématique, et parfois avec acharnement, notamment, depuis quelques
années :
- les travailleurs en
lutte des chantiers navals de Saint-Nazaire, Roberto Ferrario et
Bellaciao, Elie Domota (LKP), Gérard Jodar et les militants de l'USTKE
(Kanaky), les manifestants et syndicalistes inculpés à Saint Nazaire le
29 janvier, Gérard Filoche, inspecteur du travail poursuivi pour délit
d'entrave, Clément Onimus, doctorant à l'EPHE accusé de violence envers
un CRS au moment du conflit des universités, mais aussi, les 49
inculpés de la place de la Nation le 19 mars, les 74 agents d'EDF-GDF,
et bien d'autres.
Cette pétition vise à le soutenir, mais au-delà, à
soutenir tous les syndicalistes et salariés en lutte pour leur dignité,
leurs salaires et leurs emplois, et pour s'opposer à la criminalisation
du mouvement social.
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TEXTE DE LA PÉTITION : -------------------------------------
Depuis quelques mois se multiplient les actes
d'intimidation en direction de celles et ceux qui se battent pour le
progrès social ou la défense des droits des salarié-e-s et citoyen-nes
de ce pays. Dans cette entreprise, pouvoir et grand patronat font de
plus en plus souvent appel aux services de police et à l'appareil
judiciaire.
Ainsi, dans cette logique, se retrouvent entrainé-e-s
dans des procédures pénales des hommes et des femmes dont le seul tort
est d'avoir défendu une autre conception de la société que celle d'une
logique de profit et d'écrasement de l'homme, d'avoir participé à des
luttes pour l'emploi, les salaires, le service public, la démocratie,
les libertés, la défense des sans papiers.
Victimes de cette répression sans précédent, solidaires
de ces militant-e-s du bonheur, nous voulons dire avec force aux
tenants du pouvoir que l'on ne nous fera pas taire !
Héritiers et héritières d'un mouvement ouvrier qui a
connu dans son histoire la répression, la clandestinité, la lutte
antifasciste et les guerres coloniales et n'a jamais reculé, nous ne
reculerons pas nous non plus devant les menaces.
L'avenir des droits et libertés de ce pays en dépend.
Jamais dans l'histoire la répression n'est venue à bout durablement de la lutte pour la justice.
Nous continuerons !
PREMIERS SIGNATAIRES :
André Fadda, responsable USM CGT Saint Nazaire
Charles Hoareau, responsable syndical, CGT Bouches du Rhône, poursuivi pour "menaces répétées"
Elie Domota, porte-parole du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon), Gwadloup
Gérard Jodar, secrétaire général de l'USTKE, poursuivi et emprisonné en Nouvelle Calédonie - Kanaky avec 28 syndicalistes
Paul Bartoli, élu DP CE CGT BNPP,conseiller prud'homme Bastia
Jean-Dominique Marchioni, délégué syndical CGT Porto-Vecchio ,membre du comité fédéral des banques et assurances
Jean François Tealdi, secrétaire général SNJ CGT France Télévisions
Gérard Filoche,Inspecteur du travail, poursuivi pour "délit d'entrave"
Jean Luc Botella, secrétaire général CGT PTT Bouches du Rhône
Pascal Galeote, secrétaire général adjoint CGT Port de Marseille
Roberto Ferrario,
co-fondateur du site Bellaciao.org, poursuivi pour diffamation en 2007
par les Chantiers navals de Saint Nazaire et relaxé, SNJ CGT
Solidarité Kanaky, collectif de lutte contre la répression de l'USTKE en Kanaky
France Weyl, Avocate à la cour (Paris)
Raymond Mérat, Avocat à la cour, Représentant à Genève de l'Association internationale des juristes démocrates
Roland Weyl, Avocat à la cour (Paris)
Union Départementale CGT de Paris (CGT 75)
Daniel Play, secrétaire de l UL de Porto Vecchio, élu syndical CGT La Poste
SIGNEZ ICI "N'oubliez
pas d'ouvrir le mail de confirmation de votre signature que vous
recevrez par "la pétition.be" pour valider votre participation ! Merci." ET FAITES PASSER ! |
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| dimanche 19 juillet 2009, a 10:43 |
| Solidarité avec Gérard Filoche, inspecteur du travail mis en examen dans l’exercice de ses fonctions ! |
Tous les syndicats de l'inspection du travail en sont d'accord :
- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
- les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent
largement impunis.
Trois
procès-verbaux sur quatre de l'inspection du travail sont
classés sans suite par le Parquet.
Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement,
ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du
travail qui se sont vu mis en cause dans l'exercice de leurs fonctions
alors que Laurence Parisot a affirmé que “la liberté de penser s'arrête
là où commence le Code du travail”' .
Le dernier en date, c'est Gérard Filoche. L'inspecteur du travail
est
mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d'un employeur
refusant la réintégration dans son poste antérieur d'une salariée de
retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à
l'égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de
licenciement.
Si c'est du «
chantage » que de menacer dans ce cas un employeur d'un
PV, alors toute l'inspection du travail fait du « chantage » sans le
savoir !
Comment alors que le Parquet débordé, manque de moyens au point de
classer la majorité des PV de l'inspection du travail, choisit-il de
donner suite à une plainte patronale prétendant de façon
invraisemblable que Gérard Filoche fasse « entrave à un Comité
d'Entreprise » ?
Le communiqué de g filoche ici :
http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article1758
la pétition
à signer là :
http://www.solidarite-filoche.fr/
A lire itou :
http://www.lepost.fr/article/2009/01/26/1400183_gerard-filoche-examine-par-l-inspection-du-travail.html
Plus sur le travail de G. Filoche en cliquant ci-dessous
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.yodawork.com/images/LA%2520DECOUVERTE/aut/filoche_g.jpg&imgrefurl=http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Salaries__si_vous_saviez___-9782707152732.html&h=985&w=699&sz=383&tbnid=1cZ-lu-eN_9yMM::&tbnh=149&tbnw=106&prev=/images%3Fq%3Dgerard%2Bfiloche%2Bphotos&hl=fr&usg=__j-A-bEocNLppI_FNakokY8ldlAM=&sa=X&oi=image_result&resnum=4&ct=image&cd=1 |
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| vendredi 17 juillet 2009, a 13:27 |
| Menace à la bonbonne de gaz: les salariés de JLG obtiennent gain de cause |
SOCIAL - La direction leur a accordé les
30.000 euros d'indemnités qu'ils réclamaient...
L'accord a eu lieu dans la nuit. Les salariés de JLG de Tonneins
(Lot-et-Garonne) ont obtenu les 30.000 euros d'indemnité qu'ils demandaient
pour 53 d'entre eux qui doivent être licenciés en septembre, indique France
Info ce vendredi matin.
Les employés de l'entreprise avaient suspendu leur action dans l'attente d'une
réunion avec la direction jeudi soir. Après trois semaines de grève, ils menaçaient d'incendier cinq nacelles élévatrices,
entourées de «bouteilles de gaz» - vides selon les gendarmes - et de «palettes
avec du produit inflammable». «En raison de risques d'orages et pour montrer
notre bonne foi, on nous a demandé de retirer les bouteilles de gaz et de
mettre les machines à l'abri», expliqué le secrétaire du CE.
Rachetés par un groupe américain en 2007
Au cour de la réunion à la mairie de Tonneins avec le médiateur, le Comité
d'entreprise et la direction, ils ont finalement réussi à décrocher 25.000
euros et un congé de reclassement, ou 30.000 euros en cas de renoncement à ce
congé, précise la radio.
Un plan social avait été annoncé en avril, prévoyant la suppression de 53 des
163 emplois de cette entreprise rachetée par un groupe américain en 2007. |
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| jeudi 16 juillet 2009, a 19:45 |
| Face au terrorisme patronal, les salarié-es de New Fabris ont raison de se révolter ! |
Les 336 salarié-es licencié-es de l'entreprise New Fabris
(sous-traitante de PSA et Renault) réclament 30 000 euros chacun-e d'indemnités
de licenciement et menacent de faire sauter leur entreprise si cette
revendication n'est pas satisfaite.
Sur le dos de qui PSA et Renault se sont-ils engraissés ? Grâce
au travail de qui les machines et le stock de l'entreprise ont ils pu être
achetées et fabriqué ?
Après avoir été pressé-es comme des citrons, les ouvriers et
ouvrières de ce sous-traitant de l'automobile sont maintenant jeté-es a la rue.
Les salarié-es de New fabris qui menacent de faire sauter le stock et les
machines ne font que réclamer une partie ce qui leur est du, et appuient sur ce
qui fait mal : la propriété privée du capital. La situation de
l'entreprise dans la chaîne de production, qui la place dans un rapport de
dépendance vis a vis du donneur d'ordres, rend difficile la reprise de
l'entreprise par le personnel hors d'un mouvement d'ensemble, et la revendication
de plus grosses indemnités de licenciement est tout à fait légitime.
Alternative libertaire salue leur détermination : tant que les
capitalistes avec ou sans sous-traitance, continueront de les exploiter puis de
les jeter, les salarié-es auront raison de se révolter ! |
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| mercredi 15 juillet 2009, a 18:21 |
| A Châtellerault, les "Fabris" menacent de faire sauter leur usine pour 30 000 euros |
L'usine de Châtellerault appartenant à l'équipementier automobile New Fabris va-t-elle partir en fumée, comme ses salariés
licenciés en brandissent la menace ? "Les machines et le stock de
pièces usinées sont notre seule monnaie d'échange", justifie une
ouvrière, assise avec ses collègues devant l'entrée des ateliers. Pas question de
laisser ce trésor être vendu aux enchères.
Des bonbonnes de gaz ont été posées bien en vue, sur
les toits de l'usine. Sur la façade, en lettres noires, est écrite la seule et
unique revendication des "Fabris", comme on les appelle dans
la région. Elle s'adresse aux deux principaux clients de feu l'usine de
Châtellerault : "Renault, PSA, on veut la prime !!! 30 000 euros
net." Près des bureaux, un autre graffiti avertit : "Si rien,
c'est la fin, ça brûle, plus de Fabris." L'ultimatum est fixé au 31
juillet. Le temps d'une manifestation, jeudi, à Paris ; et d'une rencontre, le
20 juillet, entre les syndicats (CGT, FO, CFDT et CFTC) et le ministère de
l'industrie. Trois petits tours et puis s'enflamme ?
Ce n'est pas la réouverture des lieux que les Fabris
demandent. Ni même la garantie d'un emploi. Depuis la mise en liquidation de
l'usine, le 16 juin, et l'annonce du licenciement de l'ensemble du personnel -
soit 366 personnes -, leur dernier espoir est de toucher un peu d'argent. "De
quoi m'offrir un mobil-home, quand je n'aurai plus de quoi payer mon loyer
!", tente de plaisanter l'un des protestataires. "Avec 30 000
euros, on peut survivre un an et demi", calcule un autre. Mais PSA,
pas plus que Renault, n'a l'intention de se plier aux injonctions des salariés.
"Ce n'est pas au client de payer", affirme-t-on chez Renault.
Chacun sait que les chances de retrouver du travail
à Châtellerault (36 000 habitants) sont quasi nulles. Selon le quotidien La Nouvelle République, l'industrie locale
serait en passe de perdre 2 400 emplois d'ici la fin de l'année. Aux grilles de
l'usine, les salariés ont accroché des cercueils en carton, symbolisant la mort
de l'entreprise - et la leur. Sur chaque cercueil est griffonné le numéro de
badge d'un salarié et son prénom, ainsi que ses dates de présence. "374,
Gilou, 1988-2009", dit l'une. "239, Griffeau dit Germaine,
1984-2009", résume une autre.
"Aucun retour en arrière n'est possible. Ce que
les gens demandent, c'est un départ un peu plus digne", souligne Pierre Réau. Directeur de production sur le
site, ce cadre a lui-même vingt-deux ans d'ancienneté chez Fabris - rebaptisé
New Fabris par son dernier repreneur, finalement défaillant, le groupe italien
Zen. Ce dernier n'a "pas fait ce qu'il fallait", notamment sur
le plan commercial, estime M. Réau. Mais ce sont PSA et Renault, qui, en "retirant
brutalement et sans préavis" leurs commandes, ont provoqué le drame.
Les deux groupes représentaient près de 90 % des
commandes de 2009... sur le papier. En réalité, selon M. Réau, "à
partir de septembre", Renault a "réduit ses commandes de 80
%", PSA "d'environ 30 %" - l'un et l'autre ayant "surstocké
de manière énorme" les pièces usinées. "S'ils s'étaient
désengagés progressivement, les repreneurs auraient pu suivre et trouver de
nouveaux marchés", regrette le cadre, chargé désormais de gérer les
affaires "pour éviter toute dérive". Il n'est pas sûr d'y
parvenir. "Les gens sont à bout", prévient-il, espérant malgré
tout qu'une solution puisse être trouvée. Mais le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, a déclaré lundi qu'il ne
discuterait pas "sous le coup de la menace". "Si les salariés
continuent, je ne les recevrai pas", a-t-il affirmé. |
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| mardi 07 juillet 2009, a 18:08 |
| Victoire pour les ouvriers et les ouvrières de la SBFM ! |
La
combativité et la détermination en exemple !
Les 538 salariés de la SBFM (Société
Bretonne de Fonderie Mécanique) de Caudan (près de Lorient) ont eu raison des
multiples actionnaires véreux qui se sont succédés à la tête de leur fonderie
depuis 10 ans. En lutte depuis novembre 2008, ils ont obtenu que la SBFM (en
redressement judiciaire depuis le 20 janvier 2009) soit reprise par Renault
avec l'intégralité de ses emplois en contrat à durée indéterminée (annonce
faite par Renault le lundi 29 juin, et qui doit être confirmée par le tribunal
de commerce de Lyon le 1er septembre).
C'était la revendication de départ du syndicat Cgt de
l'entreprise, à savoir que Renault reprenne la SBFM, avec zéro licenciement et
un véritable plan de développement industriel qui passe notamment par une
modernisation de l'outil de production (laissé à l'abandon par les actionnaires
successifs depuis 1997).
Après trois manifestations de masse regroupant plusieurs
milliers de personnes, après deux semaines de grève et de blocage de l'usine
ponctuées tous les jours par des actions d'éclat en direction des pouvoirs
publics et du Medef local, les ouvriers de la SBFM peuvent être fiers de ne pas
avoir cédé d'un pouce sur leurs revendications, d'avoir mené le combat jusqu'au
bout dans un contexte où la plupart des salariés en butte aux licenciements
sont sur la défensive.
C'est un exemple de combativité et de détermination dont il
faudra tirer toutes les leçons, positives et négatives aussi. Les ouvriers de
la SBFM, jeunes et plus anciens ont montré une solidarité sans faille dans les
moments les plus critiques. Ils ont fait honneur à la tradition de lutte
ouvrière qui a toujours caractérisé la SBFM (anciennement les Forges
d'Hennebont).
Une bataille a été gagnée, la guerre sociale devra se poursuivre
contre les constructeurs automobiles qui débauchent à tour de bras. Cette
victoire isolée devrait pouvoir donner plus de volonté à une riposte de
l'ensemble du secteur des travailleurs de l'automobile et de la métallurgie que
nous appelons, avec d'autres, de nos voeux. |
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| jeudi 11 juin 2009, a 16:08 |
| Révélation : les agents territoriaux livrés au privé |
Dans l'Humanité jeudi, révélation :
87
députés UMP, Nouveau centre et villiéristes signent une proposition de loi qui
vise à en finir avec le tatut des agents territoriaux.
Objectif : faire du contrat de travail
de droit commun la règle, le statut de fonctionnaire l'exception.
Un décryptage à lire dans l'édition de jeudi 11 juin de l'Humanité. |
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