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vendredi 30 mars 2007, a 20:55
TRAVAILLEUSES TRAVAILLEURS REGARDEZ CE QUE NOUS ATTENT AVEC UNE VICTOIRE DE SARKO-LE PEN-BAYROU

ALLEMAGNE GOUVERNEMENT DE DROITE
A
près le Bundestag début mars, le Sénat allemand (Bundesrat) a donné, vendredi 30 mars, son accord définitif à une réforme qui fera passer progressivement de 65 à 67 ans l'âge du départ à la retraite, une réforme qui s'appliquera par étapes de 2012 à 2029.

Les élus ont aussi approuvé un projet visant à inciter les enfants du baby-boom à rester sur le marché du travail pour compenser les effets du vieillissement de la population du pays et éviter une pression financière trop importante sur les actifs qui pourrait, selon des experts, provoquer un déclin économique irréversible.




INCITER LES CHÔMEURS ÂGÉS À ACCEPTER DES EMPLOIS MOINS RÉMUNÉRÉS


Franz Müntefering, ministre du travail, a demandé aux employeurs et aux syndicats de veiller à ce que les conventions collectives mettent des postes à la disposition d'employés plus âgés. "Les personnes de plus de 55 ans, voire de 50 ans, ne doivent pas être écartées du marché du travail", a-t-il souligné. Selon des statistiques officielles, la moitié environ des entreprises allemandes n'emploient plus de personnes de plus de 50 ans. "L'Initiative 50 plus" de Müntefering doit inciter les chômeurs âgés à accepter de nouveaux emplois moins rémunérés que ceux qu'ils occupaient dans le passé, en complétant leurs revenus s'ils obtiennent un poste après leur inscription au chômage.

L'Allemagne connaît un des taux de natalité les plus faibles d'Europe et a enregistré l'an dernier un nouveau recul démographique, les décès ayant supplanté les naissances tandis que le nombre des immigrés diminuait. D'ici à 2035, on s'attend à ce que la proportion des personnes âgées de 65 ans ou plus représente 30 % de la population totale du pays, contre environ 18 % actuellement.

En France, parmi les candidats à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen se sont prononcés pour le retour de l'âge de la retraite à 65 ans et la possibilité de continuer à travailler au-delà pour ceux qui le souhaitent.



vendredi 30 mars 2007, a 20:15
Pauvre Sarko...

Greenpeace, que l'on connaît amateur de coups d'éclats, a réussi le coup de force de déverser le 16 mars dernier 8 tonnes de maïs transgénique devant le QG électoral de Nicolas Sarkozy, rue d'Enghien à Paris, malgré la présence de dizaines de CRS censés protéger le candidat de l'UMP.

Si vous voulez rire un bon coup, regarder la vidéo de cette performance :

 



jeudi 29 mars 2007, a 20:28
Sarkozy ex ministre récent de l’intérieur avoue que « ça va se jouer au second tour dans un mouchoir de poche »

 
Quel aveu ! Lui, Sarkozy, il a tous les sondages et des équipes pour en comparer la « qualité » finement. Il sait comment ils ont procédé depuis deux mois, dans leur mise au point, dans leur publication, dans leur instrumentalisation :
  d’abord tout pour lui Sarkozy afin de « créer le trou »,
  puis contre Ségolène pour la faire « décrocher » comme ils l’ont annoncé plusieurs fois dans des « prophéties auto réalisatrices »,
  puis devant l’échec, en grossissant à n’en plus finir le candidat du prétendu « centre »,
  enfin en diminuant le poids de Le Pen tout cela pour empêcher ce qu’ils redoutent c’est que Ségolène en dépit de toutes les limites de sa campagne ne capte in fine massivement le vote réflexe de classe gauche-droite... anti Sarkozy

Il leur faut brouiller le clivage « droite-gauche » qui, même exprimé de façon déformé, est un clivage entre deux classes sociales fondamentales, celle des exploitants, rentiers, actionnaires et celle du salariat.

Mais ils n’y parviennent pas, telle est la réalité. Alors ils doutent et reconnaissent que « cela va se jouer dans un mouchoir de poche »

Ils ont « diminué » presque en ch¦ur, dans la presse Dassault-Bouygues-Rotschild-Lagardère, la percée artificielle du candidat du « centre » ces tous derniers jours : « Bayrou : le coup d’arrêt » a titré le JDD Journal du Dimanche pour mieux en donner le signal et l’orchestrer. C’était prévu, Bayrou, le faux-centriste vraiment de droite, devait troubler le jeu mais pas au point de passer devant... trop risqué !

Ils ont surtout diminué le « total gauche » : pas difficile ce sont les « sondés » qui répondent le moins aux questions en ce moment, ils sont mécontents de toutes parts, les socialistes pas très heureux de la campagne de leur candidate, les autres pas très heureux de la division de leurs candidats.

Alors si on tombe dans le panneau et si on prend au premier degré, on dit « la gauche n’a jamais été aussi faible ». Elle n’aurait que 35 % des intentions exprimées de vote.

Mais comment est-ce crédible après 2003 (retraites) 2004 (raz de marée à gauche) 2005 (le « non » de gauche avec 59 % d’électeurs socialistes notamment) 2006 (le raz de marée anti Cpe). Le rapport de force social est bien meilleur que cela ! Il faut avoir une bonne dose de pessimisme ou de crédulité pour croire que tout cela est « effacé ». La lame de fond depuis quatre ans, est là présente, sous-jacente, non exprimée dans ces sondages extrapolés, pondérés, corrigés.

Ils cherchent à démoraliser, à dire qu’il y a le feu au lac, que c’est perdu, donc qu’il n’y a rien à faire sinon rester sur son Aventin, à pronostiquer la défaite, et même à en anticiper les conséquences en tirant d’avance sur le quartier général. On voit des militants dévoués, sincères, baisser ainsi les bras, ne plus chercher à influer sur le cours des choses. Ils pensent où laissent dire, que cela va se jouer sans nous, et qu’après tout, c’était prévisible.

5’ de défaitisme et 5 ans de malheur ! Mais non ! On ne peut ainsi, dans les 25 jours qui viennent rester inactifs, ne pas mettre toutes nos forces dans la bataille.

Car elle peut, elle doit, elle va être gagner !

Ré-écoutez Sarkozy lui-même, il l’avoue « cela va se jouer dans un mouchoir de poche ».

Nous, nous croyons même que cela peut être plus net, que s’il y a un deuxième tour Sarkozy-Ségolène, le rejet du candidat « sortant » au « Karcher » sera le plus fort, et que la marge peut-être plus grande si la candidate sait mieux y faire et répond mieux aux attentes sur les retraites, 35 h, salaires, Code du travail, redistribution des richesses par la fiscalité, VI° République sociale parlementaire, etc.

Mais pour cela il faut passer la barre du premier tour qui, lui, peut être serré, et pas une voix ne doit manquer, il faut aller les chercher une à une... Nous y oeuvrons !

Sarkozy est en échec patent, gare du Nord comme dans le 19e arrondissement de Paris et demain ailleurs, car sa politique de provocation, sa volonté de nettoyer la « racaille » au « karcher » peut mettre la France en situation de guerre sociale permanente... pour un contrôle « d’identité nationale » brutal ou une expulsion d’enfants de sans-papiers à la sortie des écoles...

Cet excité a créé et crée un climat de tension, de défi contre les jeunes, contre les pauvres, contre les immigrés, et on en voit malheureusement les résultats. Ses faibles contre-attaques contre « les laxistes socialistes qui défendraient ceux qui ne paient pas de billets de métro » n’expliquent rien :
  quel est ce pays où un tel contrôle peut déclencher des mini-émeutes comme à la Gare du Nord en plein c¦ur de Paris le 27 mars ?
  Quel est ce pays oui on arrête un grand-père qui vient chercher ses enfants à l’école en mettant la directrice en garde à vue parce qu’elle protége les dits enfants ? C’est le pays où la fracture sociale est brutale, énorme, c’est le pays où rien n’a été résolu depuis les « émeutes sociales » (comme les avait finalement qualifiées de Villepin sur Cnn) de novembre 2005.

C’est le pays archi riche des 100 milliards bénéfices gagnés par le Cac 40 et des 7 millions de travailleurs pauvres !

C’est le pays où les « sortants » (la majorité Ump-Udf, Chirac-Sarkozy-Bayrou) qui avaient prétendu lutter contre la fracture sociale l’ont aggravée, et qui annoncent qu’ils vont, en fait, aller encore plus loin de ce sens :
  réduire le code du travail,
  casser les 35 h,
  faire travailler plus en gagnant moins,
  porter la retraite à 67 ans,
  réduire le droit de grève, le droit syndical et les prud’hommes,
  réduire les impôts justes et augmenter les impôts injustes, etc.

La masse du peuple Français est consciente de cela et va voter en conséquence : plus de 10 % d’inscrits en plus sur les listes électorales en décembre 2006 !

Même en dépit des limites de sa campagne, des surprenantes fioritures sur le drapeau bleu blanc rouge, Ségolène va gagner car une majorité des 44 millions d’électeurs vont s’emparer d’elle pour faire barrage à la droite, à Sarkozy-Bayrou !

Et nous, D&S, tout en exprimant nos critiques, nos propositions, faisons tout pour qu’elle gagne, de toutes nos forces, et pour que sa victoire entraîne une dynamique qui permette d’aller le plus loin possible dans la transformation sociale...

On aura plus de chances, entre autres, alors, de défendre la retraite à 60 ans que si c’est Sarkozy qui la casse comme il le promet haut et fort...

Elire Ségolène, ce sera plus une victoire de la gauche, du réflexe anti droite, de la volonté antilibérale que d’une adhésion à un bout de tissu en trois couleurs... Voix par voix, il faut placer Ségolène Royal le mieux possible le 22 avril pour qu’elle gagne nettement et pas seulement dans un mouchoir de poche le 6 mai...

mercredi 28 mars 2007, a 19:09
la france d'apres sarkozy

 



mercredi 28 mars 2007, a 18:33
le petit pête les plombs chez France 3

Communiqué de la la Société des Journalistes
de France 3 


nicolas sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé parles sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.
M.Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. «Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder».
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de nicolas sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile.
Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique «ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche !». Désormais c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M.Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
Non, monsieur sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.

A bon entendeur.

La Société des Journalistes de France 3. Le 23 mars "

 


mardi 27 mars 2007, a 19:40
M.Virapoullé...élu irresponsable

Que faut-il dire quand le sordide côtoie le pitoyable, quand le scandaleux se dispute au révoltant, quand le racketteur de voix, excitant les bas instincts, jette sans vergogne aucune à la vindicte populaire son fonds de commerce d’hier ? La communauté mahoraise a perdu dans des conditions atroces un de ses enfants à l’occasion d’une rixe qui ne la concernait nullement et qui opposait des jeunes de Sainte-Suzanne et de Saint-André. De statut de victime, un élu de la République a transformé la communauté mahoraise dont on connaît la discrétion et la tranquillité, en coupable. Je voudrais rappeler à cet élu irresponsable que cette communauté est présente légalement sur notre sol même si les conditions d’accueil qu’on lui offre sont pour le moins dégradantes et indignes. Je voudrais lui signaler la richesse culturelle dont est porteur ce peuple formidable et tout ce qu’il y aurait à apprendre pour qui veut bien se donner la peine de s’y intéresser. Je voudrais lui dire aussi que si les Mahorais acceptent ces conditions indignes et à la limite du supportable c’est parce qu’elles sont meilleures, sur les plans social, économique et éducatif, que celles existantes encore pour l’heure dans leur pays d’origine. Je voudrais demander à M. Virapoullé de ne pas rajouter à la douleur de la rupture, de l’éloignement, de la séparation, une deuxième peine, celle de l’ostracisme, de la stigmatisation, de la haine, du racisme et de la xénophobie. Le statut de parlementaire qu’il étrenne depuis tant d’années, la proximité avec les dorures de la République dont il se targue aisément, devraient être mis à profit pour faire avancer l’idée d’un rattrapage social significatif à Mayotte, tant il est vrai que cette communauté française vient tout simplement chercher chez nous ce qu’elle n’a pas chez elle.Faisons en sorte Monsieur le sénateur-maire, que la venue chez nous de nos frères mahorais, procède enfin d’un choix de vie et non de survie, et agissons en attendant pour qu’ils trouvent dans nos regards, dans nos postures, dans nos actes et dans nos paroles, le réconfort dont ils ont tant besoin. Votre attitude que je mettrai sous le signe d’un règne vieillissant, fait en tout cas honte à vos mandats, insulte nos valeurs républicaines et déshonore notre pays. Je ne vous félicite pas Monsieur Virapoullé.  

lundi 26 mars 2007, a 21:26
PARLONS EN DE L INSEE complice de SARKO

"Fait totalement inédit, le directeur de l’INSEE, Jean-Michel Charpin, a décidé de repousser sine die la publication des chiffres officiels du chômage et impose à ses collaborateurs un black-out sur des résultats pourtant disponibles. Le débat présidentiel se trouve ainsi privé d’un élément de bilan essentiel. Le chômage a-t-il réellement baissé en France comme presque partout ailleurs en Europe ? On peut désormais en douter. Il n’est pas besoin d’avoir l’esprit mal tourné pour supposer que le chiffre caché est vraiment mauvais."

parait que le chiffre est 9.8% soit ZERO emplois cree!

C'est pas des methodes de pays bananier ca ??

ahh elle est belle la france mad in SARKO  

lundi 26 mars 2007, a 20:34
.Le tribunal de Bobigny condamne PSA pour atteinte au droit de grève

PSA Peugeot-Citroën :
50 embauches illégales 

L
e tribunal de Bobigny a condamné, lundi 26 mars, la société PSA Peugeot-Citroën pour l'embauche illégale de cinquante intérimaires depuis le début de la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le constructeur automobile devra s'acquitter d'une amende de 5 000 euros par infraction constatée.

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Saisi en référé par quatre syndicats de l'usine (CGT, SUD, UNSA, CFDT) et le syndicat CGT de la société d'intérim Manpower, le tribunal ordonne à PSA de retirer ces salariés en contrat précaire des postes actuellement occupés. Dans sa décision, la magistrate Nina Touati écrit que PSA a contrevenu dans cinquante cas à l'article L 124-2-3 du code du travail et porté "atteinte à l'effectivité du droit de grève" dans l'usine.

La juge reproche à l'entreprise d'avoir "volontairement poursuivi sa politique de recrutement de personnels intérimaires" alors qu'une grève paralysait en partie l'entreprise "et que ces travailleurs précaires devaient en réalité être affectés au remplacement des salariés grévistes". La justice interdit à l'usine automobile de procéder à de nouvelles embauches de personnels intérimaires (ou en contrat à durée déterminée) pour "tout motif autre que le remplacement de salariés non grévistes absents", jusqu'à l'issue du conflit démarré le 28 février.

"ET UN, ET DEUX, ET 300 EUROS !"

Dans l'après-midi, 300 grévistes de l'usine d'Aulnay-sous-Bois ont défilé à proximité du ministère du travail pour demander l'intervention des pouvoirs publics dans le conflit. Ils se sont réjouis de la décision du tribunal de Bobigny. "C'est un des succès de la grève : mettre au grand jour les pratiques de la direction. Maintenant, on va faire en sorte que ça soit appliqué, et pour cela on va saisir l'inspection du travail", a déclaré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

En moyenne 400 à 500 salariés font grève depuis près d'un mois. Ils réclament une hausse de salaire mensuelle de 300 euros. Samedi, plus d'un millier de personnes (grévistes ou non grévistes) ont défilé à Paris, entre Barbès et la place de la République, aux cris de : "et un, et deux, et 300 euros !"

lundi 26 mars 2007, a 19:07
Meeting de Bayrou à la Réunion_Part 1 lamentable

Deux vidéos du meeting de François Bayrou à Saint-Denis de la Réunion vendredi soir, entre militants plutôt éméchés et danseur émérite !
Des soulards "en l'huile", titubant, portant fièrement un tee-shirt "Saint-Leu avec Bayrou"...
Il parait que François Bayrou était assez agacé de la présence de ces "militants" embarassants. On peut le comprendre...  



lundi 26 mars 2007, a 19:03
Meeting de Bayrou à la Réunion_Part 2 lamentable

 



lundi 26 mars 2007, a 18:54
Internet et téléphonie Des menaces faute de loi

La loi sur la consommation ayant été reportée sine die, le ministre de l'Industrie François Loos compte sur la DGCCRF pour faire rentrer les opérateurs de télécommunications dans le droit chemin. Des menaces qui risquent bien de n'avoir aucun effet. 

Peu importe si l'élection présidentielle risque de complètement changer la donne dans quelques semaines. Le ministre de l'Industrie François Loos vient de demander à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) de suivre plus attentivement que jamais l'activité des opérateurs de téléphonie et des fournisseurs d'accès à Internet, notamment « ceux suscitant le plus grand nombre de plaintes », et d'adresser à chacun d'entre eux une synthèse détaillée des motifs d'insatisfaction de leurs clients. Les contrôles en matière de méthodes de vente et de démarchage devront également être renforcés et des actions contentieuses devront être menées « chaque fois que nécessaire ». La DGCCRF devra enfin vérifier que les engagements pris par les opérateurs lors des tables rondes menées depuis un an et demi sous l'égide du ministre sont bien tenus.

Cette démonstration de force arrive un peu tard. Cela fait 18 mois, en effet, que les opérateurs se sont engagés face aux associations de consommateurs et au ministre à changer les choses et, depuis, rien n'a vraiment bougé. Certes, la portabilité en 10 jours des numéros de téléphone mobile devrait voir le jour dans les semaines à venir... avec 6 mois de retard. Des fiches détaillées censées faciliter la comparaison entre les offres sont mises à la disposition des clients par la plupart des professionnels. Et plusieurs opérateurs ont décidé de ne plus faire payer le temps d'attente à leur hot-line.

Mais ces quelques progrès n'arrivent pas à faire oublier la triste réalité : difficultés de connexion, assistances téléphoniques chères et incapables de régler les problèmes, frais cachés, écrasements sauvages des lignes, résiliations impossibles, etc. Malgré les engagements des opérateurs, les litiges n'ont pas diminué. La DGCCRF elle-même a noté en 2006 une augmentation de 17,4 % des plaintes liées aux fournisseurs d'accès à Internet. Plutôt que de vagues menaces sans conséquence à quelques semaines des échéances présidentielles, il aurait mieux valu que de vraies mesures soient prises. Des mesures qui justement figuraient dans le projet de loi sur la consommation que le gouvernement a retiré en février dernier.


dimanche 25 mars 2007, a 08:34
"brève de J TILLIER jir du 25 mars 2007" Jean Paul Virapoullé, maire de Saint-André, ville craspouille, délabrée et sinistrée après des décennies de compagnonnage entre copains et copains, au terme d’un règne de 35 ans qui touche à sa fin

  Si l’on se souvient que presque toutes les figures de la droite locale grandes, petites ou rikikis : Virapoullé, Audifax, Morel, et encore j’en oublie, ont été à l’UDF et qu’ils ont quasiment tous trahis à la demande de Virapoullé, au bénéfice de l’UMP- ce hold-up chiraquien - qui pour un quota de poiscaille, qui pour une mairie, une bagnole, un portable, une feuille de tôle, un billet d’avion...
les autres, ceux qui restent à l’UDF sont des Jean Foutre notoires, des sauteurs, des soupeurs, quelques taupes et même une sénatrice... Si à tout cela, vous ajoutez les médias, aux mains des grands et des petits groupes, télévisions et radios compris, lesquels ne sont insensibles ni aux coups de sifflets brefs de Sarkozy, ni aux promesses d’avant guerre de l’appareil UMP.
Du coup, je me sens obligé de vous parler un peu plus longuement de Virapoullé, lequel fait depuis quelques jours maintenant l’actualité. Parce que le sénateur guignol s’est senti obligé au titre de la Relève - ce ramassis de rikiki - lors d’une conférence de presse de flinguer dans l’ordre l’UMP, le PS et le PCR, contraignant ce pauvre Hamilcaro - assis l’air penaud à ses côtés - à lui faire allégeance histoire de montrer à Bayrou que l’UDF Réunion était encore dans les pattes du sénateur Virapoullé. Mais qui peut croire encore aujourd’hui, sauf à être un parfait abruti, à la réelle capacité de nuisance de Jean Paul Virapoullé, à sa capacité de leadériser la droite ? Même Yvette, son épouse, n’y croit plus. Un cabri peut être ? Ce qui n’est pas certain vu que là bas, à Saint-André, il ne fait pas bon s’appeler cabri, la pauvre bestiole à cornes à toutes les chances de se faire occire avant même de traverser la rue. Vous me direz que les Mahorais aussi mais pour des raisons différentes. A ce sujet, j’ai cru comprendre que Virapoullé partait en guerre contre les Mahorais et les marchands de sommeil. Il ne doit plus se souvenir le sénateur, qu’un certain Sautron, chargé de mission sociale à la mairie de Saint-André, a comme beau père un certain Ahmed et que le Ahmed en question est le plus gros marchand de sommeil du bled vu qu’il loue, reloue et sous-loue une cinquantaine de ses piaules en plein centre-ville à quelques encablures de la caserne des pompiers, pas trop loin des reliques de ce bon saint André... Il ne doit pas se souvenir non plus le sénateur que les Mahorais, c’est lui les a fait venir et les a installés dans son bled à la condition de voter pour lui lors des municipales... Pendant qu’on y est parce que le sénateur a la mémoire qui flanche, je me fais le porte parole de nombreux justiciables qui s’étonnent que des meubles aient pu être achetés par l’OMJ de Saint-André, histoire de meubler deux appartements du 12e arrondissement - on a les noms des proprios...-
La dernière, c’est le « Canard » qui vient de la soulever. Je lui pique parce que ça sort de ce sinistre abruti, de Jean Louis Debré. Avant de quitter le perchoir de l’Assemblée nationale, ce malotru, cet abruti a multiplié par dix le nombre de semestres indemnitaires en direction des députés qui ne seraient pas réélus la prochaine fois. A raison de 6 952,00 euros brut le semestre d’indemnité parlementaire, les députés battus seront tout de même contents de se palper pas loin de 70 000 euros. Ceux là même qui ont estimé à 610 euros mensuels l’allocation pour adultes handicapés et le minimum vieillesse à 365,97 euros le mois... Preuve qu’il vaut mieux être riche, bien portant et député. J’ai pas entendu les députés UMP favorables à la rupture crier au voleur...

samedi 24 mars 2007, a 18:44
Sarkozy s’en va, le printemps renaît !

 
Comme il l’a annoncé à plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy quittera le ministère de l’Intérieur fin mars.

Le jour du départ du ministre-candidat du pouvoir, c’est de fleurs que nous nous couvrirons pour nous redonner l’espoir d’une France sans Sarkozy.

Un pays d’où l’on n’expulserait pas les malades étrangèrEs, alors qu’ils et elles meurent, faute de traitement dans le pays où ils et elles sont renvoyéEs.

Qui contribuerait à l’accès universel aux soins dans les pays en développement à proportion de sa richesse.

Où les prostituéEs ne seraient plus harceléEs, violentées ou interpelléEs par la police parce qu’elles et ils détiennent des préservatifs, signe de « racolage passif ».

Où les personnes handicapées et les malades ne vivraient pas dans la misère.

Où des pédés et des trans’ ne seraient pas renvoyéEs dans leur pays d’origine, au mépris des violences, détentions ou condamnations arbitraires et exécutions qu’ils et elles y encourent.

Où des malades pourraient avoir un accès prioritaire au logement social.

Où des homosexuelLEs pourraient se marier, élever des enfants.

Où les trans’ ne seraient pas considéré comme des aliénéEs et où on leur accorderait l’identité de leur genre sans passage par le psy.

Où les usagèrEs de drogues ne seraient pas continuellement interpelléEs et harceléEs au mépris de la politique de réduction des risques.

Où les détenuEs malades pourraient sortir de prison avant leur mort Où les travailleurSEs, les précaires et les jeunes ne trouveraient pas les matraques en guise de seul dialogue social.

Nous avons de nombreuses raisons de refuser l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République. Fêtons ensemble son départ ! Avec des fleurs et de la danse ! Pour manifester notre joie de le voir quitter le pouvoir et l’espoir de ne pas le voir y accéder à nouveau, rendez-vous est donné : Le jour du départ de Nicolas Sarkozy du ministère de l’Intérieur Porte St Denis M° Strasbourg-Saint-Denis à 19H

samedi 24 mars 2007, a 18:32
Royal fustige la "boulimie de pouvoir" de Sarkozy dans un livre d'entretiens

Dans un livre à paraître mardi, intitulé "Maintenant", la candidate socialiste s'explique longuement sur son engagement à gauche et les valeurs qui la guident. Elle fait de Sarkozy sa principale cible. 

A moins d'un mois du premier tour, Ségolène Royal publie mardi prochain un livre intitulé "Maintenant", dont l'Associated Press a obtenu copie, samedi 24 mars. Elle s'y livre un peu, s'explique longuement sur son engagement à gauche et les valeurs qui la guident, et prépare déjà la "rénovation idéologique" du PS. Pas tendre avec François Bayrou qu'elle accuse de "se moquer" des Français, elle fait de Nicolas Sarkozy sa principale cible et dénonce sans ménagement sa "boulimie" de pouvoir. Plusieurs fois repoussé, ce livre d'entretiens avec l'éditorialiste de "Elle" Marie-Françoise Colombani se présente sous la forme d'un abécédaire en 335 pages et 190 mots-clés, d'"abandonner" à "zen". Son titre, "Maintenant" (éd. Hachette Littératures-Flammarion), n'est pas sans rappeler l'ouvrage "Ici et Maintenant" que François Mitterrand avait rédigé en 1980, juste avant d'entrer à l'Elysée. La candidate du PS y surfe du domaine privé aux valeurs, du futile à l'avenir du pays. 

L'illusion du dépassement gauche/droite 

"J'aime la France", écrit-elle, lyrique. "J'aime son histoire pleine de bruit et de fureur, mais aussi de douceur, de moments radieux, j'aime sa langue, j'aime ses paysages. La France, pour moi, ce n'est pas que l'Hexagone, ce sont aussi ses outre-mers, c'est la Martinique où j'ai vécu enfant, où j'ai travaillé jeune fille, où je suis retournée". Souvent accusée de flotter idéologiquement ou de flirter avec la droite, elle revendique son ancrage à gauche: "Je suis née dans un milieu de droite", mais "je ne partage pas ce pessimisme social, ce respect du désordre établi, cette vénération pour le libéralisme économique et la loi du plus fort". "C'est à gauche que j'ai trouvé ce désir d'émancipation et de fraternité". Ségolène Royal dénonce par conséquent "l'illusion d'un dépassement du clivage entre la droite et la gauche" dans une flèche à son rival UDF François Bayrou. "Prétendre brouiller les frontières, c'est se moquer (des Français). Ou avoir des appétits de carrière personnelle qu'on espère mieux satisfaire en changeant de camp", accuse-t-elle. 

Sarkozy, premier adversaire 

Mais c'est Nicolas Sarkozy qui apparaît comme son premier adversaire. Elle juge "scandaleux" qu'il soit resté "aussi longtemps" ministre et candidat, et pointe son "échec" place Beauvau. Elle fustige aussi une "boulimie" et une "volonté de tout contrôler inquiétantes pour la France". "Prisonnière d'aucun dogme", elle prend toutefois soin de ne pas insulter l'avenir en affichant sa volonté de "rassembler largement" dans l'élection présidentielle, "au-delà des étiquettes". Ainsi, elle n'hésite pas à adresser un coup de "chapeau" à Bernadette Chirac, dont elle ne "partage pas les idées" mais "estime la ténacité". Elle dit son "respect" à Simone Veil, "femme de qualité" qui "a fait preuve de courage". Et va jusqu'à louer l'action du général de Gaulle. Dans la dernière ligne droite, celle qui affirme ne pas penser depuis longtemps à l'Elysée refuse d'envisager l'échec. "La consigne que je me donne, c'est d'être présente au deuxième tour et de gagner!" Zen, Ségolène Royal? "La pression que j'ai subie au cours des primaires" au PS "a été une rude école", confie-t-elle, "le stress est derrière moi". Elue, elle formerait une "équipe resserrée" et "solidaire" et juge qu'une "quinzaine" de ministres serait "une bonne hypothèse de travail". 

Vers un socialisme du XXIe siècle 

Déjà, elle imagine l'avenir du PS et plaide pour "une actualisation du logiciel socialiste" pour aller vers un "socialisme du XXIe siècle" aux contours encore flous. Dressant en creux le bilan de son compagnon François Hollande aux commandes du PS, elle regrette une "glaciation" et une "tendance à s'enliser dans la répétition mécanique". "Le socialisme français doit être dépoussiéré et actualisé". "Je crois être en mesure de réussir cette évolution nécessaire et profonde", affirme-t-elle. De la rubrique "ANPE" à "désarmement", la candidate balaie les grands dossiers et précise parfois ses intentions. Au volet fiscalité, elle se dit ainsi "favorable" au prélèvement à la source grâce à la "reconstruction d'un impôt citoyen" qui fusionnerait l'impôt sur le revenu et la CSG. Elle estime que l'assiette et le taux de l'ISF "peuvent être modifiés", en fonction du marché immobilier par exemple. Elle demande la "suppression" des "parachutes dorés". Au volet numérique, elle évoque aussi des aides à l'achat d'un ordinateur "sous condition de ressources", pour que chaque Français ait son adresse électronique. (Avec AP)

vendredi 23 mars 2007, a 17:11
Chirac soutient Sarkozy !!

 

vendredi 23 mars 2007, a 15:16
la police de sarkozy Une directrice d'école maternelle en garde à vue à Paris

Elle est poursuivie pour "outrage" après des incidents survenus mardi devant son établissement entre des parents d'élèves et des policiers venus interpeller des sans-papiers. 

La directrice d'une école maternelle parisienne a été placée vendredi 23 mars au matin en garde à vue pour outrage à la suite des incidents qui ont opposé mardi devant son établissement des parents d'élèves aux policiers venus interpeller des parents sans-papiers, a-t-on appris de source judiciaire. Deux autres personnes ont également été placées en garde à vue dans cette enquête, précisait-on.

Cette interpellation a provoqué un véritable tollé parmi les syndicats, ainsi qu'à gauche. Le Réseau éducation sans frontières (RESF) a appelé à un rassemblement vendredi en début d'après-midi devant le commissariat où la directrice de l'école maternelle, située rue Rampal dans le XIXe arrondissement de Paris, est retenue.

"Le Parti socialiste demande solennellement à ce que toute la lumière soit faite sur l'arrestation de la directrice d'une école maternelle devant laquelle des affrontements entre parents d'élèves et forces de l'ordre ont eu lieu mardi, et exige que cette enseignante soit remise en liberté", a déclaré de son côté le porte-parole du PS Julien Dray dans un communiqué.

  Aschieri "scandalisé"  

"Le candidat dit qu'il a changé, parle d'amour et demande à ses porte-parole de donner de lui une image adoucie, mais la réalité de la politique qui est, et serait la sienne s'il était élu, toujours aussi violente. Nicolas Sarkozy ne peut plus tenir ce double langage, en laissant croire qu'il faut protéger les enfants tout en traquant leurs parents", ajoute M. Dray.

"Je suis scandalisé qu'on s'en prenne à une enseignante qui n'a fait que procéder à la protection des enfants. J'en appelle au ministre de l'Intérieur pour qu'il fasse cesser cette scandaleuse garde à vue et au ministre de l'Education pour qu'il joue son rôle de protection des personnels", a déclaré de son côté à l'Associated Press Gérard Aschieri, le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, première fédération de l'Education).

  Heurts et gaz lacrymogène  

"On atteint des sommets. Je ne sais pas s'il s'agit d'une initiative locale ou s'il y a des ordres, mais c'est un acte particulièrement grave. Un pas a été franchi", a-t-il ajouté.

Le secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs (SNUIpp), Gilles Moindrot, parle lui d'une interpellation "inadmissible" et exige que la directrice de l'école maternelle soit "libérée immédiatement".

Jeudi, les deux principales fédérations de l'Education nationale, la FSU et l'UNSA-Education, ont dénoncé de récentes opérations policières à Paris à proximité d'écoles où sont scolarisés des enfants sans-papiers, dont l'une, mardi dernier rue Rampal, s'est soldée par des heurts et l'usage de gaz lacrymogène. (avec AP)


vendredi 23 mars 2007, a 10:03
Un sondage donne l'égalité parfaite entre Royal et Sarkozy aux deux tours

L'institut CSA octroie 26% aux deux candidats au premier tour. La socialiste reprend trois points au candidat de l'UMP au second tour pour obtenir l'égalité parfaite. Bayrou stable au 1er tour à 21%. 

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont au coude à coude au second tour de la présidentielle, crédités chacun de 50% d'intentions de vote, selon un sondage CSA/Cisco pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et i-Tele, publié vendredi 23 mars.

Comparé au précédent sondage réalisé le 14 mars, le candidat UMP a perdu 3 points (53%) et la candidate socialiste en a gagné trois (47%).

Vingt-neuf pour cent des personnes sondées précisent qu'ils s'abstiendront, voteront blanc ou nul, contre 27% lors du précédent sondage.

Jean-Marie Le Pen à 13%

Au premier tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 26% d'intentions de vote, il perd un point et Ségolène Royal est stable à 26%.

Les deux candidats sont suivis de François Bayrou (UDF) qui est stable à 21% et de Jean-Marie Le Pen qui perd un point à 13%.

- Le sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 mars auprès d'un échantillon de 894 personnes âgées de 18 ans et plus.

 


vendredi 23 mars 2007, a 09:58
Roaming La volte-face des députés européens

A une très courte majorité (22 contre 21), les députés européens de la commission IMCO (marché intérieur et protection des consommateurs), ont finalement décidé d'amputer le rapport de la commission et compromettre la réforme attendue du roaming. Même le rapporteur du texte, Joseph Muscat, a voté contre son propre rapport !

Sous la pression continue du lobbying de la GSMA (GSM association), le consommateur français à Berlin qui téléphone en Allemagne devra encore payer 0,70 euro/minute (TTC) alors que le coût estimé pour l'opérateur ne dépasse pas 0,14 euro.

Si personne ne conteste la légitimité des opérateurs à faire des gains importants, comment justifier qu'un règlement européen les autorise à pratiquer des marges de 357 % ?

Pour bénéficier de ce tarif excessif, le consommateur devra de surcroît en faire expressément la demande (sauf s'il est un nouvel abonné) sans quoi son opérateur pourra continuer à lui facturer 1,06 euros /minute, comme il le fait aujourd'hui en moyenne en Europe.

Puisque le prix d'un appel en roaming, c'est-à-dire passé depuis l'étranger, est très proche du coût d'un appel national (4 ou 5 centimes en plus), le prix du roaming devrait converger progressivement vers le prix des appels nationaux. C'est là une vérité économique que les députés ne devraient pas ignorer. Cette convergence légitime permettra de créer, enfin, un vrai marché européen des télécommunications.

Le vote de la Commission IMCO est donc un vote contre l'Europe des Télécommunications réclamée par la Commission européenne et les millions de citoyens européens en déplacement sur le continent.

A quelques semaines de l'examen de ce texte en commission industrie (le 12 avril) puis en séance plénière, l'UFC-Que Choisir exhorte les députés européens, représentant tous les citoyens européens :

- A ne pas céder aux intérêts catégoriels des opérateurs de téléphonie mobile,

- A ne pas enterrer l'Europe des Télécommunications et la convergence des prix du roaming vers le prix des appels nationaux.

 

jeudi 22 mars 2007, a 18:33
Ségolène Royal soutient des grévistes de la faim anti-OGM

La candidate PS "soutient la démarche" de ces militants, qui réclament un moratoire sur les cultures OGM. Cette proposition figure dans son Pacte présidentiel.

 

Ségolène Royal a apporté son soutien, mercredi 21 mars, aux militants anti-OGM en grève de la faim depuis le 14 mars à Montreuil. Bruno Rebelle, son conseiller en environnement, a transmis mercredi aux grévistes de la faim une lettre de la candidate socialiste à l'élection présidentielle.
"Vous avez entamé une protestation pour demander au gouvernement de décréter un moratoire sur les cultures OGM avant les semis 2007. Je souhaite vous faire savoir que je soutiens votre démarche", écrit la candidate. "Votre demande, écrit-elle encore, prend une importance particulière au moment où le gouvernement procède dans la hâte à un simulacre de transposition de la directive européenne sur les OGM".

"Nouveau déni de démocratie"

D'après elle, il s'agit "d'un nouveau déni de démocratie sur un sujet qui concerne tous les citoyens : agriculteurs, consommateurs et défenseurs de l'environnement".
Ségolène Royal a proposé d'instaurer "au plus vite un moratoire sur la culture d'OGM en plein champ pour permettre de conduire, dans un climat serein, un débat public approfondi qui permettra de redéfinir la position que nous devons adopter sur le moyen et le long terme".
Jeudi matin, certains des grévistes de la faim de Montreuil se sont enchaînés dans le hall d'entrée de la mairie du XVIIe.

 

jeudi 22 mars 2007, a 10:20
ensemble tout est possible! mais seul je peux baiser la république!

 

jeudi 22 mars 2007, a 09:57
ogm Décrets sous pression

  Pour éviter d'avoir à payer une amende astronomique, le gouvernement vient de transposer en urgence une directive européenne sur les OGM. Sauf que ces nouvelles dispositions sont loin de régler tous les problèmes liés à la culture d'organismes génétiquement modifiés. Surtout, certaines d'entre elles ne sont que de vagues promesses.

On espérait une grande loi sur les OGM, il faudra se contenter pour l'instant de quelques dispositions sans ambition. Le ministère de l'agriculture vient en effet d'annoncer quelques timides mesures visant à mieux encadrer les essais de cultures OGM. Désormais, chaque parcelle cultivée devra être déclarée afin qu'un registre recensant les essais OGM soit créé. Les agriculteurs cultivant des OGM devront par ailleurs en avertir leurs voisins et prévoir une distance d'isolement de 50 mètres autour de leurs parcelles OGM.

L'obligation de déclaration des essais et des cultures fait l'objet d'un décret visant à transposer une directive européenne de 2001 sur les essais en champs et les cultures commerciales des OGM. Il était temps. La France, qui aurait dû transposer cette directive depuis 2002, risquait de se voir infliger une amende de 38 millions d'euros et 360.000 euros par jour de retard. En revanche, les obligations de prévoir une zone d'isolement et d'alerter ses voisins ne sont les fruits que de vagues promesses orales faites par l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM) au ministre de l'agriculture. Celles-ci n'ont donc aucune valeur légale.

De toute façon, ces mesures en demi-teinte sont loin de régler tous les problèmes. D'une part, la distance de 50 mètres imposée entre les cultures OGM et les autres n'est pas suffisante pour être certain que des semences génétiquement modifiées ne puissent contaminer accidentellement des parcelles conventionnelles. Or, les conséquences pourraient être importantes pour le cultivateur victime qui serait dès lors contraint de vendre à un prix moindre une récolte contaminée par les OGM. Pire, la responsabilité en cas de pollution de ce genre n'étant pas définie, les cultivateurs ne peuvent s'assurer contre ce risque et aucun fond susceptible de les indemniser n'est prévu. D'autre part, rien n'empêche pas que les OGM ne se mêlent aux cultures conventionnelles après la récolte, lors du transport ou du stockage. Enfin, ces décrets ne prévoient pas ni véritable évaluation des risques et des bénéfices des OGM ni publication des informations ayant trait à la sécurité des nouveaux OGM, ce qui semble pourtant être la moindre des choses.

De telles dispositions étaient en partie prévues dans le projet de loi OGM, mais ce texte, adopté en première lecture par le Sénat, a été retiré en début d'année, officiellement pour « calendrier parlementaire trop chargé ». Depuis, rien n'a bougé. Et ce ne sont pas des décisions prises à la va-vite qui régleront l'épineux problème de la culture et de la commercialisation des OGM.


jeudi 22 mars 2007, a 09:32
sondage du nouvel observateur Nombre de votants : 63992

AVERTISSEMENT Ces sondages n'ont pas de valeur scientifique. Ils reflètent simplement le vote des internautes à un moment donné. Néanmoins, nous nous réservons le droit, afin de lutter contre les attaques de robots ou les votes en masse, de remettre les compteurs au niveau où ils étaient avant l'attaque en question.
Au premier tour, je vote :François Bayrou :  38,03%
Olivier Besancenot :  0,72%
José Bové :  1,12%
Marie-George Buffet :  0,52%
Arlette Laguiller :  0,19%
Jean-Marie Le Pen :  1,43%
Frédéric Nihous :  0,12%
Ségolène Royal :  51,79%
Nicolas Sarkozy :  5%
Gérard Schivardi :  0,46%
Philippe de Villiers :  0,24%
Dominique Voynet :  0,38%  

jeudi 22 mars 2007, a 09:23
François Bayrou poursuit son recul au premier tour

Il perd quatre points à 17% des intentions de vote, selon BVA, contre 31% pour Sarkozy (+1) et 24% pour Royal (stable). Le baromètre Ipsos place le candidat centriste à 18,5%, en baisse de deux points.

  

mercredi 21 mars 2007, a 17:16
sondage du nouvel observateur Nombre de votants : 16940

AVERTISSEMENT

Ces sondages n'ont pas de valeur scientifique. Ils reflètent simplement le vote des internautes à un moment donné. Néanmoins, nous nous réservons le droit, afin de lutter contre les attaques de robots ou les votes en masse, de remettre les compteurs au niveau où ils étaient avant l'attaque en question.


Au premier tour, je vote :
François Bayrou :  16,33%
Olivier Besancenot :  1,61%
José Bové :  2,69%
Marie-George Buffet :  1,22%
Arlette Laguiller :  0,36%
Jean-Marie Le Pen :  2,77%
Frédéric Nihous :  0,26%
Ségolène Royal :  61,38%
Nicolas Sarkozy :  11,34%
Gérard Schivardi :  0,53%
Philippe de Villiers :  0,64%
Dominique Voynet :  0,87%  

mardi 20 mars 2007, a 16:01
Le tribunal des conflits tranche contre le gouvernement

Il a estimé que la décision concernant le respect du droit international ou non du Contrat nouvelles embauches revenait à la justice judiciaire et non à la justice administrative. 
Le Tribunal des conflits a statué lundi 19 mars contre le gouvernement en estimant qu'il appartenait à la justice judiciaire et non à la justice administrative de décider si le contrat nouvelles embauches (CNE) respecte le droit international, a-t-on appris auprès du ministère de l'Emploi.
Cette décision ne préjuge pas de la légalité du CNE au regard de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT), qui interdit de licencier sans justification durant une période déraisonnable.
Contesté par les syndicats depuis sa création en août 2005, le CNE est un contrat de travail à durée indéterminée, réservé aux entreprises de 20 salariés ou moins. Il prévoit une période d’essai de deux ans pendant laquelle l'employeur peut licencier son salarié sans avoir à fournir de justification.
L'affaire a démarré après le licenciement en janvier 2006 de Linda, une secrétaire embauchée en CNE, après deux CDD d'affilée, à Versailles (Yvelines), et qui a dénoncé la rupture de son contrat.

Contraire à l’OIT

Dans un premier temps, le conseil des prud'hommes de Longjumeau lui a donné raison et a rendu un jugement de principe contre le CNE - une première -, en estimant que le CNE était contraire à la convention 158 de l'OIT.
L’employeur et le parquet avaient alors fait appel et l'affaire aurait dû être jugée à l'automne par la cour d'appel de Paris.
Le dossier est alors remonté jusqu'au Tribunal des conflits, le gouvernement soutenant qu'il relevait de la justice administrative, et non de la justice classique (judiciaire).
Le tribunal des conflits lui a donné tort lundi. "Cette question est maintenant tranchée et les tribunaux judiciaires auront à se prononcer", a déclaré le ministère dans un communiqué.
A l'audience lundi, le commissaire du gouvernement, à savoir le haut fonctionnaire chargé de dire le droit (et non de représenter le gouvernement), a demandé que le dossier soit remis à la Cour d'appel de Paris.
L'avocat de la CGT et de la CFTC, Me Arnaud Lyon-Caen, a estimé que c'était une question de "bon sens juridique".

5% des intentions d’embauche

Pour lui, il ne faisait aucun doute que l'ordonnance ayant créé le CNE avait été ratifiée de facto par le Parlement. Or, les tribunaux classiques ont le droit en France d'apprécier si une loi (ou en l'espèce, une ordonnance ayant acquis une valeur législative) est compatible avec un traité international.
Le tribunal les a suivis dans cette interprétation.
Dans son communiqué, le gouvernement a vanté, de son point de vue, les avantages du CNE pour la relance de l'emploi en France.
Une récente enquête du ministère de l'Emploi (Dares) a toutefois refusé de conclure en ce sens, jugeant impossible à ce stade de mesurer précisément les effets nets du CNE sur l'emploi.
Depuis septembre, le CNE représente 5% environ des intentions d'embauche des entreprises de moins de 20 salariés, selon les données communiquées aux Urssaf.