Depuis toujours, les
travailleurs mènent une lutte sans faille pour un avenir meilleur.
A l'époque des monarques les
rois faisaient travailler les peuples jusqu'à leurs derniers soufflent,
dirigeant d'une main de fer des hommes et des femmes pour leur bien être. Karl
Max économiste-philosophe et homme politique du XIXème siècle disait de tout
temps l'homme a toujours été asservi : Antiquité=esclave/maîtres,
Moyen-âge=serviteurs/seigneurs,
XIXème siècles=prolétaires/grand-patrons.
Lorsqu'on
regarde l'état du monde aujourd'hui, une seule image se présente à nos yeux :
D'un côté des travailleurs fatigués, usés et démotivés et remontés contre
toutes formes d'injustices et d'inégalités, se retrouvant au coeur de toutes
les luttes pour sauver leurs emplois et ne cesse de revendiquer un vrai travail
pour un vrai salaire !
Le Capitalisme d'aujourd'hui ? Continue le développement durable d'une société
d'injustice, d'inégalité, de misère, de mal nutrition des enfants, de famine,
de souffrance, de suicide, de conflits, de guerres etc. ! Nous assistons à une
profitation (exploitation) des pays riches face aux pays les plus pauvres de la
planète, et si aujourd'hui le monde est dans cette état c'est bien à cause
d'eux, il faut absolument que les peuples souverains de notre démocratie
contemporaine prennent leurs responsabilités pour changer radicalement l'ordre
des choses : "ça suffit comme ça" Car nous voyons des patrons du Cac
40 et des patrons banquiers, exhibées leurs richesses et fortunes obtenues aux
détriments des travailleurs. Alors qu'ils sont les auteurs de la crise
financière, économique et sociale, ils nous ont imposés leur modèle économique
qui est issu d'une politique "ULTRA-LIBERAL" ne cherchant qu'à faire
du SUPERPROFIT et d'exploités les travailleurs en refusant de partager la
richesse. Depuis le début de la crise devant les yeux du peuple dans le besoin
et la misère nous les voyons encore sans honte s'octroyer des "Primes et
Bonus". Or on constate que sur les 20 dernières années les travailleurs ne
sont pas enrichis, mais appauvris (INSEE national). Le capitalisme ultralibéral
n'est qu'un mensonge éhonté en mettant la pression sur les travailleurs et
faisant du chantage sur les 35H qui ont tout de même crée plus de 350 000
emplois en France (cercle des économistes de France). Quand les industries et
usines dégagent des profits record ce sont les patrons qui se mettent plein les
poches, rien pour les travailleurs. Quand ils dégagent des pertes énormes, ce
sont les travailleurs qui font les frais des licenciements par milliers ??? La
crise financière n'est qu'une machination d'une bande d'escrocs se trouvant à
la tête des grandes banques d'affaires et des multinationales comme les
Messiers, Bouton, Kerviel, Et l'on ne nous dit pas tout, car le pire est encore
à venir. Ce sont vraiment des « VOYOUS » !!! C'est Sarkozy et Laurence Parisot
qui le disent ! Avec son slogan : "travailler plus, pour
gagner plus" on voit le résultat aujourd'hui … C'est un échec.
Alors qu'en même temps est offert aux patrons de jolis cadeaux : le bouclier
fiscal de 15 Milliards d'euros, prêt de 21 Mds d'euros aux banques dont 5.5 Mds
d'euros à la BNPP, exonération fiscal des heures supplémentaires, baisse de la
Tva sur la restauration, taxe Carbonne, suppression de la taxe professionnelle,
et bientôt l'emprunt vous avez compris les patrons commandent ; Sarkozy «
S'EXCUTE » … encore une fois.
A La Réunion les mouvements sociaux d'aujourd'hui nous le montrent si bien ou
des entreprises du Medef comme nos banques faisant un chiffre d'affaire et
bénéfice énormes, s'octroyant de jolies primes au passage refusent de donner du
pouvoir d'achat à leurs travailleurs. Nous sommes là dans la vraie politique du
profit de L'ultra- libéralisme-capitalisme qui consiste à tout prendre en ne
laissant rien aux autres même pas des miettes aux travailleurs !!!
ARET EK SA.
Il disait vrai ! "Je pense que les institutions bancaires
sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au
combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées
contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront
autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par
l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se
réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont
conquis" Thomas Jefferson (lettre au secrétaire du Trésors
Albert Gallatin, 1802) |